Les armes Afghanien Shiite dans l’universtié de Damas….Pas de sanctuaire dans La capitale des Omayyades

Milices, local: Le 09 Avril 2015

Un Journaliste Syrien a reçu des photo dans l’un des amphis de l’université de Damas pendant les cérémonies des guérriers Afghans Shiites qui se vantent leurs morts en ce qu’ils appellent un service commémoratif pour marquer le passage de 40 jours après la mort de l’un des leurs généraux ” Abou Hamed “, et les guérriers sont apparus avec toutes les armes qu’ils ont et leurs habits militaires. Les photos de Khomeini et les guérriers Afghans ont couvert les murs de l’amphi. Cependant, tous les photos; qui ont subordonné au régime Syrien et l’ont supporté, ont parfaitement disparus. Ils ont parfaitement ignoré totalement la tête du régime et son drapeau. Il n’y a pas de sanctuaire dans l’université à l’époque d’Assad…la sainteté ne se connaît ni au mosque ni à l’église….ces amphitéâtres, dont les guérriers Iraniens Shiites occupaient, sont les mêmes amphis qui maquent les étudiants Syriens parce que les Jeunes Syriens sont divaguées dans les pays du monde entiers. Ce sont les mêmes amphis dont les jeunes Syriens ont étudié à la lumière de la bougie pour avoir de bons résultats et être qualifiées de s’asseoir aux sièges universitaires. Ce sont les mêmes amphis dont des docteurs, ingénieurs, et savents de psychologie et sociologie Syriens ont été diplômés. Ces derniers ont quittés leur licenses pour qu’ils aillent avec l’anéantissement dont la tête du régime gouverneur a causé et ainsi les Syriens ont vagué dans les pays de refuge. Il n’y a pas plus que la violation des sanctuaires, et il n’y a plus d’offense au drapeau Syrien, les licenses Syriens, L’université Syrienne que l’éxistence de ces guérriers. L’absence de ces jeunes pour être entre un refugé, un martyr, un chômeur, un fugitif des fantômes (les agents d’Assad), un infecté (ou malade) dans l’hôpital, un prisonnier sous la machine du torture qui appartient à l’Assad. Hier c’étaitent les mosques et aujourd’hui entre les étudiants de l’université, les armes, et l’équipement complet. A notre avis, ceci transgresse le campus pour arriver à mortifier le régime, ses partisants, et ses agents (les fantômes = les Shabbiha)

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